Sur les paves de Paris

NEW BLOG !

I moved to Wordpress ! See you there !

http://surlespavesdeparis.wordpress.com/ !

Au Jardin des Plantes

En une belle après-midi de printemps…

PS : for those who do not follow me via Twitter, this is the end of this Tumblr blog. I left because of a problem of pop up ads that I cannot solve and I’m moving to Wordpress, but it is not finished ! Be patient ! See you very soon dear readers !

Un petit noir sur le zinc

Aujourd’hui, pas de questions existentielles, parlons peu, parlons bien, parlons cafés.

Paris en regorge : branchés, troquets, classiques, attrape-touristes, intimes, ou chers, il y en a pour tous les goûts ! 

Mon café préféré est sans aucun doute (ou presque) le Hugo, place des Vosges. Je sais, ce n’est pas la première fois que j’en parle sur ce blog, alors pardonnez-moi si je radote ! Le beau serveur à la voix suave est toujours là, les serveurs marrants aussi et le délicieux gratin dauphinois qui accompagne l’entrecôte aussi. Les prix sont presque imbattables pour un café aussi sympa et bien placé : 14.30€ l’entrecôte, son gratin et ses petits légumes, idem pour la salade périgourdine, 13€, il me semble pour le tartare, et si vous êtes fauchés, les petits plats type croques et omelettes commencent à 6€. Et en plus, c’est bon, alors que demande le peuple ?

La terrasse du Hugo, sous les arcades de la Place des Vosges

Ma traditionnelle crème brûlée (elle est dans mon estomac)

Le café Panis se trouve à deux pas de Notre-Dame et avant d’y aller, je pensais que ce n’était qu’un attrape-touriste usine à croques mous et sans plus. Après avoir lu un article sur un blog (dont je ne me souviens plus du nom) à propos de ce café, j’y suis allée. Alors ? Les prix sont imbattables (encore plus qu’au Hugo) ce qui est son principal atout : le tartare est à environ 12€ et le burger aussi. Bon, il ne faut pas s’attendre à de la grande cuisine pour ce prix là, le pain du burger était cheap, mais la viande était très bonne (ce n’était pas un steak haché, mais de la viande hachée façonnée en steak avec amour), et les frites sont maison. Mention spéciale pour le cheesecake qui est délicieux ! En bonus, le décor est sympa, très café de titi parisien.

De l’art de ne pas assumer

Tout était partie de l’idée de porter cette jupe longue (American Apparel) avec ma robe Claudie Pierlot, et d’un tweet existentiel (cf. photo ci-dessous) : “chiche, je sors comme ça dans la rue???”. 

La Paulinette m’encourageant et ayant déjà porté la jupe la veille, mais de manière plus light, je tente ma chance, je sors sur le boulevard Saint Germain armée d’une confiance en moi incertaine.

Bon, autant vous dire qu’accoutrée comme ça, même à Paris, les gens te regardent, parfois bizarrement, parfois non, heureusement. Ca va du “c’est bizarre, pourquoi elle s’habille comme ça ?” à “tiens, je vais essayer de savoir d’où vient ce qu’elle porte”.

Je l’avoue, j’assume pas mes fringues. Parfois, j’ai l’impression d’être un peu too much et j’ai envie de revenir à l’uniforme parisien, le noir (et le blanc, et le gris, et le bleu marine, et j’en connais plus d’une qui est d’accord avec moi sur ce point). Quand, je vois comment certaines filles sont habillées, dans la rue ou sur les blogs, j’ai bien envie d’assumer un peu plus ce que je porte, mais je n’y arrive pas toujours. Sûrement, un rapport différent aux vêtements et au regard des autres.

P.S. : promis, mes prochains articles ne concerneront pas des problèmes existentiels.

Tous les jours, ou presque !

Hier (au bureau, je sais, c’est pas bien), je me suit dit (parce que je parle souvent toute seule, oui, je suis un peu folle) : “et si, je faisais un article sur mes dix compagnons de route quotidien ?”. Voilà chose faite ! Mes compagnons de tous les jours ne sont pas des choses vitales sans lesquelles je ne pourrais pas vivre. Ce qui est vital, c’est l’eau et la nourriture, les amis ! Du bon vin et de la bonne cuisine, c’est encore mieux ! Ce que j’appelle mes compagnons de route, ce sont des objets qui me sont utiles, qui me rendent la vie plus belle et auxquels je suis très attachée. Alors, 1, 2, 3, c’est parti !

1) Ma paire de ballerines noires vernies. Repetto. Oui, je suis un peu snob de la ballerine. J’aime celles avec le petit talon carré, confortables, rehaussantes, elles sont souples, et font un joli pied. Certes, il faut poser une semelle pour les protéger, mais vous n’êtes pas à 15 euros près avec des Repet’, non ? 

2) Ma paire de babies à talons en daim noir. Repetto. Oui, je suis aussi snob des escarpins. Parce que je ne fais pas partie des filles qui sont super copines avec les chaussures à talons (“mais j’en porte tous les jours, faut juste s’habituer !”), j’ai besoin de douceur et de mollesse et ces babies-là sont parfaites, je trotte avec, oui, oui. Enfin, pas trop quand même, je vais pas faire de la publicité mensongère.

3) Mes blouses Zara. Je sais, c’est pas bien, je suis en cure anti-Zara et en cure anti-100% polyester. Mais franchement, laver ses blouses et NE PAS avoir à les repasser, n’est-ce pas génial ? 

4) Mon trench beige. Comptoir des cotonniers. Je l’ai acheté en soldes, il y a fort fort longtemps et il ne m’a jamais lâché. Il a une tâche sur les fesses qui ne part pas au pressing, mais ne le dîtes à personne, hein ?

5) Mon manteau noir. Maje. Lui aussi je l’ai acheté en soldes il y a fort fort longtemps, à l’époque où Maje était une petite marque du Sentier. Il a été fait en France, la preuve. Il est parfait : en gros, c’est un trench en drap de laine.

6) Mes collants noirs. Uniqlo. Oubliez Dim (fragiles) et Wolford (chers), ces collants-là sont bien noirs, pas opaque (comprenez, on ne voit pas vos poils de jambes en hiver) mais pas trop et, tenez-vous bien, ils NE filent PAS ! Juré, craché !

7) Mon fond de teint. Mac avec un pinceau à poudre. Parce que le teint jaune, et les méchants PETITS boutons n’ont pas droit de cité en dehors de mon appart’ (enfin, parfois, je suis en retard le matin).

8) Ma terracotta. Guerlain. Parce que je n’ai pas la chance d’avoir les joues roses et fraîches, c’est mieux pour moi d’avoir l’air un peu bronzée.

9) Mon iPod. Apple (sans blague). C’est le vieil iPod du boyfriend. Il me permet de me réveiller le matin et ne pas entendre les c*** dans leur Fiat 500 me dire “ni hao ! ni hao ! ni hao !” au feu quand je suis en Vélib’.

10) Mon Mac. Macou pour les intimes. Je suis tellement maniaque avec lui que c’en est risible !

Et vous, quels sont vos compagnons de route ?

P.S. : la photo n’a pas grand chose à voir, j’en conviens. Mais l’orchestre, c’est une grande passion. La photo est d’Hedi Slimane.

P.P.S. : J’aurais pu rajouter : mon verre de jus d’orange du matin, mon lave-vaisselle, la montre que mes parents m’ont offerte pour mes 20 ans, mon cabas, mon lipstick Kiehl’s qui ne brille pas, mon Nikon, mon savon Cadum sans savon…